mercredi 21 mars 2018

Gard : le sans abri, protecteur de chats, est mort

aniel Braun, sans abri, faisait la manche depuis quarante ans pour survivre et nourrir les chats errants.

Daniel Braun est décédé le 4 mars dernier. Qui de Pont à Bagnols ne l'a pas croisé sur son vélo, un trajet qu'il faisait quotidiennement, par tous les temps ? Lui qui, pour survivre et pour nourrir les chats errants, faisait la manche tous les jours.

"Faut voir dans quoi il vivait..."

Une Spiripontaine qui habite maintenant Issirac tient à lui rendre hommage. "Il a été inhumé mercredi 8 mars au cimetière de Lamotte-du-Rhône. Arrivé à Pont-Saint-Esprit il y a quarante ans, il était connu dans toute la région. Par cet hommage que nous lui rendons, et en sa mémoire, nous tenons à dire également (ce qu'il aurait voulu), que les citoyens mal attentionnés cessent d'aller 'jeter' des chatons et chats adultes là où se trouvait Daniel Braun, cette brave personne n'est plus là pour s'en charger", écrit Reine Pouchol.

"Faut voir dans quoi il vivait..."

Une Spiripontaine qui habite maintenant Issirac tient à lui rendre hommage. "Il a été inhumé mercredi 8 mars au cimetière de Lamotte-du-Rhône. Arrivé à Pont-Saint-Esprit il y a quarante ans, il était connu dans toute la région. Par cet hommage que nous lui rendons, et en sa mémoire, nous tenons à dire également (ce qu'il aurait voulu), que les citoyens mal attentionnés cessent d'aller 'jeter' des chatons et chats adultes là où se trouvait Daniel Braun, cette brave personne n'est plus là pour s'en charger", écrit Reine Pouchol.
Cette dernière lui apportait couvertures, nourriture et faisait stériliser les chats qu'il recueillait, là où il vivait depuis plusieurs années, à Lamotte, dans les anciens locaux de GVTP. "Il était costaud, faut voir dans quoi il vivait.., sans fenêtre ni chauffage", témoigne Reine.

Inconditionnel amour pour les chats

Il avait témoigné dans ces mêmes colonnes fin 2013, à la rubrique "Question du jour" qui interrogeait sur la pauvreté, il avait répondu : "J'y suis en plein dedans, dans la pauvreté. Depuis 77 mois, je n'ai pas touché un centime de ma retraite. Ce n'est pas faute de l'avoir réclamée. Mais il me manque des papiers. J'ai tout perdu, je suis ruiné. Pour survivre, je fais la manche. De plus, j'ai même perdu ma carte d'identité." L'amour qu'il vouait aux chats était inconditionnel. Souhaitons-lui d'avoir été accueilli au paradis des félins, parmi les étoiles.

samedi 17 mars 2018

2018-2024: et Poutine IV?

Le retour en une décennie de Moscou sur la scène diplomatique s'est accompagné d'une dégradation de la situation économique, avec deux années de récession en 2015 et en 2016 et des promesses de croissance modestes. Une situation paradoxale qui pourrait illustrer le concept de «puissance pauvre» forgé par l'historien Georges Sokoloff pour qualifier l'histoire millénaire de la Russie.

               


À quoi pourrait ressembler le nouveau mandat de Vladimir Poutine? «Personne ne sait ce qu'il en sera, même si ce qui se passe entre Moscou, Londres et Washington laisse présager d'une relation toujours difficile avec l'Occident», explique prudemment Jean de Gliniasty. «On sent dans le fond de l'air ambiant que le serrage de vis général a libéré des forces conservatrices», poursuit Igor Delanoë. En revanche, le spécialiste des questions de défense ne croit pas à une «course aux armements» avec les États-Unis. «Il connaît trop bien l'histoire de son pays, pour savoir jusqu'où elle peut conduire», estime-t-il en écho à la chute de l'URSS et en rappelant que les armées doivent aujourd'hui se serrer la ceinture, malgré les récentes annonces tonitruantes du Kremlin.
Tout au long de ses deux décennies au pouvoir, «Vladimir Poutine a reflété l'évolution de la société et de l'opinion publique russes», expliquait l'écrivain Vladimir Fédorovski dans un entretien au Figaro . Au fond, les différents visages du poutinisme sont comme une variation autour de cette phrase énigmatique du président russe: «Celui qui ne regrette pas l'URSS n'a pas de cœur ; celui qui souhaite sa restauration n'a pas de tête».

Fête de la Saint-Patrick


La fête de la Saint Patrick, célébrée le 17 mars, est une fête chrétienne irlandaise où l'on célèbre Saint Patrick, le saint patron de l'Irlande, mais aussi la christianisation de l'Irlande. 
Elle est devenue par la suite la fête nationale de l'Irlande.
Saint Patrick est le saint patron de l'Irlande
La fête de la Saint-Patrick est une fête chrétienne qui célèbre, le 17 mars, saint Patrick, le saint patron de l’Irlande. Wikipédia
Date : 17 mars
Nom officiel : Saint Patrick's day / Lá fhéile Pádraig
Autre(s) nom(s) : St Paddy’s Day / Lá Phádraig
Observé par : les catholiques; Irlande; Irlande du Nord; Terre-Neuve-et-Labrador


Patrick d'Irlande, saint Patrice en français ou saint Patrick en anglais (latin : Patricius ; irlandais : Pádraig ˈpˠaːd̪ˠɾˠəɟ), est un saint semi-légendaire qui a été le sujet d'une grande production hagiographique interrogée par la critique moderne qui cherche à établir le degré d'historicité de ce personnage.
 
Ce missionnaire fut en effet le fondateur du christianisme dans ce pays, au Ve siècle.
 Cette fête chrétienne est célébrée le 17 mars. La légende veut que saint Patrick ait utilisé le trèfle pour expliquer la Sainte-Trinité.
 

lundi 12 mars 2018

Le célèbre couturier Hubert de Givenchy

Il avait habillé Jackie Kennedy, Grace Kelly, Brigitte Bardot ou encore Audrey Hepburn, sa muse, qui plus que toute autre, a incarné, à l'écran comme à la ville, son style, élégant et discrètement fantaisiste. Samedi, le couturier Hubert de Givenchy s'est éteint dans son sommeil. Il avait 91 ans.
Né à Beauvais, en février 1927, Hubert James Taffin de Givenchy, fils de marquis, fut orphelin de père dès l'âge de deux ans. L'enfant a grandi auprès de sa famille maternelle dans le Beauvaisis, une terre à laquelle il est resté très attaché, et qui abrite toujours l'usine de parfums qu'il avait bâtie en 1957.
Ce « géant » en blouse de lin blanc, disait tenir le goût des tissus de son grand-père maternel, administrateur des manufactures de tapisseries des Gobelins et de Beauvais. « Le placard était rempli de balluchons d'échantillons de tissus, de broderies... Si je travaillais bien à l'école, on me laissait toucher les étoffes », avait confié le couturier, l'an dernier, à « Paris-Match ».

Couturier à 17 ans

Le jeune Hubert dessine très tôt des silhouettes de mode, suit des cours aux Beaux-Arts, et à 17 ans, en 1945, fait ses premiers pas de couturier, chez Jacques Fath. Puis, il entre chez Elsa Schiaparelli, l'autre grande dame de la couture avec Coco Chanel. Et en 1952, il fonde sa maison de couture. Son rêve. Avant même d'avoir 25 ans.
En rupture avec les tenues corsetées de l'époque, sa première collection, baptisée les « Séparables » et constituée de pièces distinctes susceptibles d'être combinées de diverses manières, remporte un vif succès. Deux ans plus tard, Hubert de Givenchy sera le premier créateur à lancer une ligne de prêt-à-porter de luxe. Une robe doit « embellir la femme qui la porte et non la déguiser », soulignait cet homme d'une extrême courtoisie, mais affranchi, et audacieux, au point, par exemple de dénoncer le racisme dans la mode. Dernièrement, il avait confié à la presse avoir « à coeur le problème des migrants ». Or, disait-il, « il ne peut y avoir de bonheur sans humanité ».

Balenciaga, l'architecte

En 1953, sa rencontre avec l'espagnol Cristóbal Balenciaga, qu'il admire depuis l'enfance et avec qui il noue des liens d'amitié, est cruciale : « Balenciaga, c'était l'architecture, le génie, la beauté à l'état pur. Il m'a tout appris », déclarait Hubert de Givenchy, qui partageait avec son « maître » le goût de la rigueur et de l'épure.
Mais l'année 1953 marque aussi le début de 40 ans de complicité avec l'actrice Audrey Hepburn. La star hollywoodienne lui a procuré une clientèle Outre-Atlantique. « Je suis attachée à Givenchy comme les Américaines à leur psychiatre », plaisantait-elle. Avec cet « ange aux yeux de biche, le travail devenait un acte de joie, estimait, de son côté, le couturier. Elle apportait aux vêtements la grâce qu'elle avait en elle ». En 2006, la célèbre robe noire que portait l'actrice dans « Breakfast at Tiffany's » s'est vendue chez Christie's à Londres pour 467.200 livres.

Rigueur et travail

Hubert de Givenchy, par ailleurs passionné de décoration et grand collectionneur d'art , se laissait inspirer par Miró, de Staël, Delaunay ou Rothko comme par les fastes du XVIIIe siècle, et résumait sa ligne de conduite à « de la rigueur, pas de choses inutiles et beaucoup de travail ».
En 1988, il vend sa maison de couture à LVMH, (propriétaire des « Echos »), mais en reste le directeur artistique jusqu'en 1995. Cet été-là, il présente sa dernière collection de haute couture, dédiée à son personnel, en présence de grands noms de la mode : Yves Saint Laurent, Christian Lacroix, Jean-Louis Scherrer, Kenzo, Paco Rabanne, Valentino... Quelques mois plus tard, son ultime collection de prêt-à-porter, accueillie par une ovation, met un point final à sa carrière de couturier.

Un don à l'Unicef

Lundi, la maison Givenchy a salué une « personnalité incontournable du monde de la haute couture française, symbole de l'élégance parisienne pendant plus d'un demi-siècle. Aujourd'hui encore, son approche de la mode et son influence perdurent ». De son côté, Bernard Arnault, PDG du groupe LVMH, a déclaré : « Tant dans les robes longues de prestige que dans les tenues de jour, Hubert de Givenchy a su réunir deux qualités rares : être novateur et intemporel ».
Hubert de Givenchy était aussi un homme généreux. « En lieu de fleurs et couronnes, Monsieur de Givenchy aurait préféré un don à l'Unicef », a écrit son compagnon Philippe Venet, lui aussi, couturier, dans le communiqué annonçant son décès.
Laurance N'Kaoua 

En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/mode-luxe/0301427561815-hubert-de-givenchy-est-mort-2160446.php#OFPcy1CDjWRLY5KP.99

It is with sadness Comedian and entertainer Sir Ken Dodd has passed away at the age of 90.

Jackie Heaney Aww I use yo love him aww I use to live ken Dodd and the Diddy men from Knotty Ash I thought they was real when I was a child bless him he was a lovely man RIP you will be sadly missed

dimanche 11 mars 2018

lundi 26 février 2018

Peinture Disparition à 95 ans de Mady de La Giraudière

Ses toiles colorées et pleines de vie l’ont rendue célèbre dans le monde entier. Mady de la Giraudière que l’on surnommait la "papesse de l’art naïf" s’est éteinte ce week-end à son domicile ariégeois. Elle avait 95 ans. Une vie bien remplie, faite de passion et d’un amour immodéré pour la beauté du quotidien.